Comicocratie

Jean-Philippe Baril Guérard
Publié le : jeudi 26 mars 2020
Récit

Comicocratie

Comment j'ai tenté d'obtenir ma part de l'industrie culturelle la plus lucrative du Québec

Devenir humoriste professionnel le temps d’une soirée: voilà le pari qu’a pris notre collaborateur, qui relate ici son expérience et les découvertes qu’il a faites en préparant son tout premier numéro.

Considéré dans ce texte

L’humour en tant que patrimoine culturel. Les sauts en parachute et l’art de rebondir. Les jokes de camping. Hannah Gadsby, Alex Perron et la diversité sexuelle en humour. La défense d’une vision du monde.

Voici ce qui va arriver : je vais mourir ce soir. On va annoncer mon nom, je vais monter sur la scène du Terminal Comédie Club, et je vais m’effondrer violemment.

Tout est de ma faute. Je suis à la fois bourreau et victime. On m’a demandé de me plonger dans un milieu de mon choix pour cet article. J’ai proposé celui de l’humour. Et pour rendre ça «expérientiel», j’ai proposé de participer à l’une des nombreuses soirées d’humour de la métropole: on compte plus de cinquante soirées récurrentes à toutes les semaines ou à tous les mois, à Montréal seulement.

— Le plus important, c’est d’être relax, me glisse ma collègue Suzie Bouchard en me voyant faire des aller-retour nerveux dans notre bureau, à Radio-Canada.

Non, vraiment?

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