Signets—semaine du 1er mai 2023

 credit: Photo: Hyperallergic / Eunice Bélidor
Photo: Hyperallergic / Eunice Bélidor
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Signets—semaine du 1er mai 2023

Votre sélection hebdomadaire des textes et des productions audiovisuelles qui ont attiré l’attention de l’équipe de Nouveau Projet.

La discrimination positive ne suffit pas

Alors que le monde de l’art, et notamment des musées, fait parler de lui pour ses efforts remarquables d’intégration des femmes à des postes de direction, on entend moins parler de l’accompagnement dont elles bénéficient (ou pas) une fois en poste. Eunice Belidor, première femme noire engagée comme conservatrice au Musée des beaux-arts de Montréal, a démissionné ce printemps quand elle a réalisé que l’institution n’était prête à aucun effort pour accueillir ce «changement» qu’elle était censer installer.

À lire sur Hyperallergic (en anglais)


Bombe à retardement

C’est l’histoire d’un garçon qui n’avait jamais été à bord d’un avion, mais qui a décidé de s’enrôler dans l’armée comme pilote. Mais 70 ans plus tard, vieux de presque un siècle, le vétéran John Wenzel est maintenant rattrapé par son passé. Après avoir réussi à fuir ses souvenirs les plus sordides liés à la Seconde Guerre mondiale, l’ancien soldat des airs est rattrapé par ses traumatismes—avec des attaques de panique qui surviennent essentiellement dans ses cauchemars. Un phénomène neurocognitif tout à fait étonnant qui témoigne de la pression sociale exercée sur les hommes. Les gars, ça pleure pas. 

À lire sur The New York Times (en anglais)

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L’école et nos droits

Pourquoi n’enseigne-t-on pas les bases fondamentales du droit à l’école? Voilà une question que bien des locataires ou des personnes racisées (plus susceptibles d’être ciblées par des contrôles policiers) doivent se poser. C’est un thème fort important qu’aborde Pivot cette semaine, au moyen d’un article très fouillé. L’analyse qu’effectue la journaliste Léa Beaulieu-Kratchanov est non seulement rigoureuse, mais critique, et surtout nécessaire.  

À lire sur Pivot (en français)


Wokes, les pâtes?

De passage à la télé française, le sociologue québécois Mathieu Bock-Côté s’est lancé dans une longue tirade contre la récente initiative de l’entreprise italienne Barilla, qui a proposé une version revisitée de la classique carbonara. Open Carbonara, la recette en question, demande des pâtes (Barilla) sans gluten, des pommes de terre, du cèleri-rave, des flocons de soja, de l’huile et des aromates. Un menu relevant de «l’orweillisme alimentaire», selon notre cher essayiste national.

À voir sur la chaine Dailymotion de CNEWS (en français)


Que faire des jets privés (et des millionnaires qui s’en servent)?

Un rapport publié par le groupe de réflexion américain Institute for Policy Studies et l’organisation Patriotic Millionnaires (qui réunit des riches réclamant une hausse des impôts aux États-Unis) a de quoi énerver les gens qui ne font pas partie du 1%. Pour rappel, si les vols privés sont jusqu’à 14 fois plus polluants que les vols commerciaux, ils sont pourtant considérablement moins taxés. L’aéroport d’Amsterdam-Schiphol, aux Pays-Bas, annonçait début avril les interdire. Peut-être que d’autres gouvernements pourraient s’en inspirer?

À lire sur Vert (en français)

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