Uashkaikan (cercle imaginaire que l’on suit en dansant)

Marie-Andrée Gill
Publié le : mardi 8 septembre 2020
Poésie

Uashkaikan (cercle imaginaire que l’on suit en dansant)

Regarder un lac dans les yeux

Apprivoiser l’hygiène de la beauté

Je peux pas inventer ce monde idéal en continuant comme si de rien n’était,

en pigeant dans le buffet à l’infini, en le voyant se remplir tout seul

et en pensant que c’est correct

Ça prend une bonne job de bras

pour se soulever soi-même

du cœur à l’ouvrage pour se slaquer le cynisme

qui nourrit sa propre dépression

et celle des autres

Si la vie a pas de sens,

faut y en trouver un quelque part

sinon nos pensées nous offrent

nos petites apocalypses quotidiennes

qui sont ben à la mode justement


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