Signets—semaine du 24 octobre 2022

 credit: Photo: Eugenijus Kavaliauskas
Photo: Eugenijus Kavaliauskas
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Signets—semaine du 24 octobre 2022

Votre sélection hebdomadaire des textes et de productions audiovisuelles qui ont attiré l’attention de l’équipe de Nouveau Projet.

Plus proche que proche 

Le photographe lituanien Eugenijus Kavaliauskas a surpris la planète entière cette semaine en dévoilant une photo, pour le moins étonnante, d’une fourmi charpentière. L’œuvre, un close-up dévoilant sans ambages l’extraordinaire physionomie du visage de l’insecte, s’intitule Ant (Camponotus). Lauréate du prix Nikon’s Small World Photomicrography, la photo en question à de quoi vous donner des idées pour votre déguisement d’Halloween.

À voir dans le Washington Post (en anglais)


Ce couple extraordinaire

La relation entre un·e auteur·trice et son éditeur·trice fait l’objet de toutes sortes de représentations stéréotypées. S’il peut être tentant de croire que l’un·e est préoccupé·e par la littérature et l’autre par l’argent, rien n’est plus faux. Ne se réduisant pas à un rapport de force économique, ce lien est d’autant plus complexe qu’il serait, pour certaines personnes, comparable à une relation de couple.  

À lire dans Le Soleil (en français)

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Dans un chalet en Islande

Björk n’a pas d’âge et elle crée en dépit des modes, sans apparemment se soucier des regards extérieurs. Elle est libre, vraiment. Influente, aussi. Pour souligner la sortie de son plus récent album intitulé Fossora, la musicienne islandaise ouvre ses portes à une équipe du média américain Pitchfork. Et il en résulte un article superbement écrit, accompagné d’une vidéo où elle explique sa «phase champignon». Vivifiant!

À voir dans Pitchfork (en anglais)


La charge contraceptive 

Sous le radar depuis trop longtemps, la contraception masculine s’immisce peu à peu dans l’espace public. Marquant toujours autant les esprits, l’idée fraye son chemin malgré les aprioris et le manque (manifeste et dénoncé) d’options sur le marché. Or le concept avance, n’en déplaise à certains, guidé par un seul et unique principe: il est grand temps d’atteindre l’équité contraceptive. 

À lire dans le Montréal Campus (en français)


De l’indépendance des scientifiques

On entend souvent dire que l’on connait moins ce que cachent les profondeurs de nos océans que la surface de la lune. En tout cas, les deux explorations ont ceci de commun: elles ont été financées et largement dirigées par les besoins de l’armée. Dans l’ouvrage Science on a Mission: How Military Funding Shaped What We Do and Don’t Know about the Ocean, l’historienne des sciences Naomie Oreskes dévoile à quel point nos connaissances (et notre ignorance) sur les océans sont liées à l’agenda militaire des États-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale.

À lire sur La vie des idée, le site web du Collège de France

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