Ce qu’on a lu—novembre 2023

Publié le :
Les choix de la rédaction

Ce qu’on a lu—novembre 2023

Minimalistes et toutes en rondeurs, les cases du bédéiste Alex Lévesque détonnent dans le panorama du 9e art au Québec. On a mis la main sur son premier album.

Dessine bandé, d’Alex Lévesque

Le dessin humoristique, courant à part entière un temps mené par Gary Larson, Philippe Geluck ou Jake Raynal, s’est aujourd’hui installé sur Instagram. Alex Lévesque, qui se frotte à l’exercice depuis sept ans sur son compte «Dessine Bandé», s’est lancé dans le grand bain du format papier au début du mois. Et le passage du numérique à l’analogique est réussi: en quelques cases et pas beaucoup plus de coups de crayon, en jouant avec ses contraintes et en aiguisant ses chutes, l’auteur livre 160 pages de bonnes blagues, de jeux de mots et de twists dignes de Chubby Checker. Une bédé à grignoter lors de sa semaine de détox numérique.

Nemo Lieutier, adjoint éditorial

Abonnez-vous!

Activez dès maintenant votre abonnement à Nouveau Projet pour lire le reste de ce texte. Du contenu original et de grande qualité, des privilèges exclusifs, et bien plus encore.

Voir les forfaits

Continuez sur ce sujet

  • Culture

    Ce qu’on a lu—mai 2024

    L’homme de radio et sociologue Jean-Philippe Pleau se dévoile intimement dans «Rue Duplessis», un livre courageux et d’une honnêteté rare qui risque fort d’être mal accueilli par sa famille élargie.

    • 4 auteur·trice·s
  • Culture

    Ce qu’on écoute—mai 2024

    Les chansons sans âge de Myriam Gendron semblent porter le poids des générations de musiciennes qui sont venues avant elle.

    • 6 auteur·trice·s
  • Culture

    Ce qu’on a vu—mai 2024

    David Boutin, Anne-Marie Cadieux, Violette Chauveau, Dominique Quesnel et plusieurs autres brillent dans l’adaptation théâtrale de «Vernon Subutex», la trilogie de Virginie Despentes. Un spectacle terriblement divertissant présenté à l’Usine C.

    • 4 auteur·trice·s
  • Culture

    Calendrier culturel—mai 2024

    Son nom a été pulvérisé sur les murs de Montréal, juxtaposé à des phrases villes et malveillantes, dans des graffitis dont la violence rappelle celle des personnalités médiatiques qui l’ont trainée dans la boue. Avec le spectacle «Surveillée et punie», créé aux côtés de Philippe Cyr, Safia Nolin reprend le contrôle de son histoire.

Atelier 10 dans votre boite courriel
S'abonner à nos infolettres