L’école des parents heureux
Près du quart des écoles alternatives au Québec ont été créées dans les deux dernières années. Que révèle la popularité croissante de ce modèle éducatif sur la nouvelle génération qui y envoie ses enfants?
Près du quart des écoles alternatives au Québec ont été créées dans les deux dernières années. Que révèle la popularité croissante de ce modèle éducatif sur la nouvelle génération qui y envoie ses enfants?
Depuis 2013, un professeur de McGill distille sur les réseaux sociaux des blagues pour universitaires au bord de la crise de nerfs. Ressorts cathartiques pour rire des tensions qui traversent ce milieu, les publications de Shit Academics Say en disent aussi long sur les mutations du travail, en général.
Les cégeps ont 50 ans. Mais menacés par l’arrimage au marché du travail, négligés par un corps professoral engourdi et compressés par la logique financière, ils sont en perpétuelle crise identitaire. Pour assurer la survie de l’institution, les enseignants doivent démontrer publiquement son utilité.
Fin 2015, en pleine polémique sur la grève des enseignants, Richard Vallerand est allé à la rencontre de Julie Vallière, une professeure de l’école primaire Anne-Hébert, à Québec. Son idée? Dresser le portrait d’un métier polymorphe à travers une de ses incarnations. Au programme de ce bédéreportage personnel: un retour sur les bancs d’école, un peu d’anthropologie et la volonté, pour un père, de mieux comprendre sa fille.
Le sociologue québécois nous présente quelques-uns des principes qui guident ses actions et donnent du sens à sa vie.
L’Université ouvrière d’Albert Saint-Martin a fait de l’éducation pour tous son chevalde bataille, avant d’être fermée définitivement en 1937. Portrait d’une institution centralede la gauche montréalaise de l’avant-guerre.
Bientôt, toute une génération de jeunes Anglais maitrisera la langue maternelle des ordinateurs. Dans un marché de l’emploi en pleine transformation, la programmation informatique devrait-elle être enseignée à tous?
Ou comment des étudiants montréalais ont pris d’assaut leur école pour contrer le conservatisme ambiant et tenter de refaire le monde.