L’utopie réelle de la postcroissance
L’économiste français expose sa conception de l’écologie politique et montre l’urgence de renverser le monde afin de le rendre habitable à nouveau.

L’économiste français expose sa conception de l’écologie politique et montre l’urgence de renverser le monde afin de le rendre habitable à nouveau.

Avant les usines de batteries, il y a eu les alumineries. Le Québec est-il contraint d’offrir de généreux cadeaux aux multinationales pour les attirer sur son territoire? Chose certaine, depuis des décennies, aucun de nos gouvernements n’a su forcer Rio Tinto Alcan à respecter ses engagements.

Rémy Bourdillon visite le canton de Xincheng, où une société locale exploite le sous-sol.

Votre sélection hebdomadaire des textes et de contenus audiovisuels qui ont attiré l’attention de l’équipe de Nouveau Projet.

Quarante-deux ans après la fermeture de sa mine, Normétal, en Abitibi, se maintient grâce à quelques rêveurs bien décidés à ne pas abandonner la partie. Mais comment continuer à y croire, quand les perspectives économiques semblent bouchées?

C’est l’histoire d’un homme qui a reboisé le village que son grand-père a bâti. Dans cet extrait d’«Arsenic mon amour», paru aux Éditions du Quartz, l’auteur Jean-Lou David reprend contact avec les rues aujourd’hui disparues de Joutel, une localité oubliée d’Abitibi.


L’année 2024 est à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de Québec solidaire. Après une série de revers douloureux, le parti (ou son branding, à tout le moins) connait une forme de renaissance. Retour sceptique sur le virage pragmatique de QS.

Montréal se targue d’être une «ville créative», Québec mise sur les arts et la culture pour dynamiser et diversifier son économie. Ces deux postures trouvent en partie leur origine dans les thèses de Richard Florida, dont le livre «The Rise of the Creative Class» a fait de la créativité l’un des concepts fétiches des urbanistes et des décideurs municipaux. Effet de mode ou tendance profonde? Dix ans plus tard, qu’en reste-t-il?

À l’heure où les unions libres sont légion au Québec, de (très) jeunes couples d’étudiant·e·s se marient encore pour les prêts et bourses. Analyse d’un phénomène anachronique.

Chaque année, avant les Fêtes, de nombreux Québécois convergent vers New York dans le but d’y vendre des sapins. Ni les nuits froides, ni les longues journées de travail, ni l’absence d’un lieu confortable pour dormir ne semblent freiner leur engouement. Notre journaliste s’est immergé, pendant cinq semaines, dans l’exigeant quotidien d’un marchand de sapins.